Dernier quart d’heure
La pluie s'abat avec fureur sur le sombre paysage Londonien. Le vent arrache çà et là de jeunes arbres, des fleurs, des feuilles...
Une couche nuageuse menaçante a engloutit goulûment la fébrile lune d’automne.
Les rues étroites de Londres serpentent le long des demeures et bâtisses centenaires. Au loin résonnent le pas des chevaux épuisés de leur journée de dur labeur.
Une femme, entourée d’un épais manteau de fourrure, se dirige d’un pas décidé vers sa chaleureuse demeure. Plus un bruit. Les vieux réverbères de la ruelle émettent une lumière livide. Elle passe de la lumière à l’ombre et de l’ombre à la lumière. Des pas . Qui ne sont pas les siens. OMBRE. Les pas la suivent. LUMIÈRE. Elle fait volte face. Personne. OMBRE.
Plus de bruit. Elle reprend sa route. Les pas reprirent. LUMIÈRE. Elle accélère le pas, les pas s’accélèrent. OMBRE. Une sueur froide parcours son corps gras de bourgeoise. LUMIÈRE.
Le vent reprend de plus belle, son chapeau ne peut résister et s’envole. OMBRE. Elle se retourne, et tente de le rattraper. Une silhouette. Elle se met à courir. LUMIÈRE. Elle pleure, que deviendrait les soirée mondaines sans elle. Elle veut crier mais elle n’en a pas la force. OMBRE.
Elle trébuche. Il s’approche... LUMIÉRE
A son réveil un goût âpre coule dans son gosier obèse, est-ce le sang? oui.
OMBRE
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1 commentaire:
alors ta demandé ma préféré!!e ben c celle la !! exelenteuuuuuu
jme suis mem prise pr cette "GRASSE" femme à la fin dlistoir (enfin tu me comprend) nn jdec!!
nn tré tré bien JADORRRRR (regardé danser les gens .. a nn c po sa)
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