cette nouvelle est plus vieille mais elle reste néanmoins ma préférée, faites moi part de votre avis:
Paradis OU Enfer
Stanislas se sentait faible, cette journée était terne et sans intérêt, il préféra partir se promener pour se changer les idées.
Il marcha des heures jusqu’à atteindre la sortie de New York, là se trouvait un petit parc .Une grille massive délimitait le jardin.
Stanislas ouvrit la grille, et une fois qu'il fut entré, comme par magie la clôture disparut. À présent à la place des grands buildings et des diverses demeures qui constituaient la ville se trouvait un immense parc végétal. On pouvait y trouver toutes sortes de plantes, de la pâquerette à l'orchidée , du peuplier au baobab.
Il marcha à travers des forêts de séquoias, des champs de tournesols, des prairies de jonquilles, mais il n'y avait pas âme qui vive .
A cette pensée, un souffle puissant le fit reculer .D’où cela pouvait-il venir ?
Et c’est alors qu’il compris, au sol, les jonquilles tentaient par tous les moyens de se faire entendre de l‘intrus. Caché au cœur de chaque corolle se trouvait un visage.
Il en approcha son oreille et écouta leurs murmures : « nous sommes des êtres vivants il ne vous est pas permis de nous traiter ainsi, arrêtez de nous écraser... ».
Stanislas rit et arracha une fleur, comme il l’avait souvent fait dans sa tendre enfance. La fleur se flétrit et disparut en une fine poussière. Amusé il continua son chemin .
Soudain il n’en crut pas ses yeux : devant lui se trouvait un champ entier de champignons . Il adorait les piétiner et c’est exactement ce qu’il fit, à chaque pas il entendait des cris le suppliant d’arrêter mais il n’en fut rien son esprit sadique avait prit le dessus.
Il continua son chemin jusqu’à atteindre, à son avis le plus grand arbre de la cité. Hm, les arbres, son passe temps préféré, leur mettre le feu, voir leurs feuilles se flétrir et disparaîtrent en fumée, entendre le bois frais lutter en crépitant joyeusement .
Stanislas prit une boîte d’allumettes qu‘il avait placée soigneusement dans la poche de son pardessus, il en prit une et l‘alluma mais avant même qu‘il ait eu le temps de réduire en un tas de cendres l‘arbre centenaire il fut interpellé par une voix de femme, l’allumette s’éteignit.
Étonné, il se retourna. Derrière lui se tenait une femme, elle portait un long manteau constitué d’une multitude de fleurs . Elle demanda la raison de sa présence en ce lieu .
« oh je viens seulement me balader, dit-il
- Drôle de façon de se promener, je sais ce que vous manigancez et vous allez regretter ce que vous avez fait endurer au pauvres plantes toutes ces années, comme ils le regrettent tous . »
Elle pointa le doigt vers lui et en un clignement de paupière il était devenu un vulgaire champignon .
Elle s’approcha, leva le pied et...
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1 commentaire:
arf.....nn nn nn c'est Ma préféré a moi!! surtout que la g lhistoir intédré dan ma tet (apré le fameu déssin de lartiste ratée)
...c simple...JSUIS TA PLU GRANDE FAN AAAAAAAh mdrrr que pr t dessin é t nouvelles biensur
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