voici l'une des mes nouvelles, laissez des commentaires n'hésitez pas surtout:
Faut-il un sens à la vie ?
Seule comme à mon habitude, respirant l'air frais de la pièce, allongée dans le lit douillet je dévore du Dickens, du Voltaire, du Diderot. J'écoute du Chopin, du Mozart, du Bach.
En l'espace d'un instant ma vie n'est plus qu'un vague souvenir. Je suis Candide face à l'horreur de la guerre, Mozart, virtuose de la musique.
Le public m'acclame, le lecteur pleur sur mon sort.
Des pas résonnent sur la pelouse, le parquet, le carrelage. Qui? Ma mère? Venue me tourmenter comme à son habitude. Morte, elle vient encore me pourrir l ‘existence. Je ne ferai pas la même erreur avec mes enfants. OH, c’est vrai je n’en ai pas .
Au plafond, accroché à l’ampoule menaçante de céder, dort un immense aigle royale. Il pleur, il sourit, il meurt, il vit.
Le plancher râle il a soif, il se dessèche, pleur les jours où il était arbres.
La lampe de chevet s’ennuie, elle s’allume, elle s’éteint, curieuse, elle escalade mon corps frêle pour se plonger dans ma lecture.
Les pages blanches s’enchaînent l’une après l’autre.
Un déclic dans la serrure. C’est l’heure de la visite quotidienne de mon père. Je suis heureuse, lui détruit. Détruit par l’alcool, la dépression, les remords. Mais pourquoi, puisque je lui répète que je suis dans mon élément.
Je suis à mon aise dans ce nid douillet.
Il est vrai que avoir les bras croisé et attaché dans le dos et recevoir la visite de médecin exécrable n’est pas agréable mais les murs matelassé de ma prison sont si confortables.
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1 commentaire:
bon...serieu celle la...jm bien la fin..mais le debut...jme suis mélangé lé pinceau car je comprené po tt (bon tu me dit tjr detre franch je le suis)
en fait g moin acroché que sur lé otr histoir parconte.....g bocou aimé ce quil écouté comme stil de musik....surtou le premier.....enfin bref il a bon gou hihi...g bien rigolé la !!
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